La rhizarthrose est une arthrose du pouce qui, comme toutes les arthroses se manifeste par des douleurs plus ou moins intenses qui gênent le quotidien rendant le moindre geste douloureux. Dévisser un couvercle, déboutonner sa veste, essorer un linge… lorsque tous ces gestes que l’on fait sans y penser engendrent une douleur, il s’agit très probablement d’une rhizarthrose.

Faisons un petit peu d’étymologie, le mot rhizarthrose vient du grec rhiza, «la racine», la rhizarthrose définit donc cette arthrose localisée à la base du pouce. Comme toute arthrose, la rhrizarthrose correspond à la destruction progressive du cartilage de l’articulation entre le trapèze, l’un des huit os constituant le poignet, et le premier métacarpe.

Cette usure est due à l’âge, à l’usure du cartilage mais pas seulement, les gestes répétitifs sont aussi responsable de la rhizarthrose et de son développement. Il existe aussi des facteurs héréditaires  et hormonaux. En effet, la rhizarthrose touche plus particulièrement les femmes après la ménopause.
Le bon diagnostic est parfois un peu tardif alors que,  grâce à un examen clinique confirmé par une radio il est facile à établir.
Bien souvent, modeste au départ, la douleur évolue souvent par poussées inflammatoires, pour devenir chronique. Dans les formes les plus évoluées, l’articulation se raidit et se déforme, entraînant une perte de force de la pince pouce-index, ajoutant un niveau de gêne supplémentaire. Les personnes atteintes de rhizarthrose savent combien leur quotidien s’en trouve perturbé.

Cependant la douleur n’est pas une fatalité, la thérapiemagnétique avec de puissants aimants thérapeutiques apporte une vraie réponse non médicamenteuse et surtout sans effet secondaire.

Cette pathologie, malheureusement est assez répandue puisqu’elle touche 3 à 10% des personnes de plus de 55 ans. Il faut savoir que la main est l’organe le plus affecté par l’arthrose, après le genou.

Contrairement à certaines promesses commerciales, le cartilage ne repousse pas ! On peut limiter sa dégradation, mais il est impossible de guérir de l’arthrose.

Pourquoi la thérapie magnétique est une solution ?

Rappelons ici que les aimants thérapeutiques doivent être des aimants néodyme et avoir une certaine puissance, idéalement 12 200 Gauss. Des aimant de moindre qualité n’aurait que peu ou pas d’effets thérapeutiques.

Le principe de la thérapie magnétique est de placer des aimants thérapeutiques au contact direct de la peau pour créer localement un puissant champ magnétique. Selon la loi de Faraday, le sang qui est un liquide conducteur se trouve en mouvement dans un champ magnétique, ce
qui induit de très faibles micros-courants, non perceptibles, dans les vaisseaux sous-cutanés de la zone où ils sont appliqués.

Le cerveau repère ce signal, le géolocalise et produit en réponse des endorphines (des antidouleurs naturels très puissants) qu’il dirige par la voie sanguine vers la zone du signal électromagnétique. Ils stimulent donc la sécrétion de nos puissants opioïdes endogènes pour apaiser la douleur.

Les aimants thérapeutiques diminuent la transmission au cerveau des messages de la douleur véhiculés par les nerfs de la zone douloureuse.

Les aimants thérapeutiques permettent de rétablir l’état d’homéostasie magnétique, c’est à dire un retour à la normale de la zone malade.
Pour une utilisation simple des aimants thérapeutiques, Auris a mis au point le doigtier magnétique Wondermag.  Une attelle magnéto-active, dont les puissants aimants néodyme agissent à la racine du pouce pour en soulager la douleur.
Les infiltrations de corticoïdes sont aussi fréquemment utilisées pour soulager les patients lors des poussées inflammatoires. Mais ces dernières ont récemment été remises en cause par la Ligue européenne de rhumatologie (EULAR), faute de preuve d’efficacité.


Lorsque la rhizarthrose devient trop invalidante, la chirurgie reste le dernier recours. Deux types d’opérations chirurgicales peuvent alors être proposés: la trapézectomie, qui repose sur le retrait de l’os trapèze afin de supprimer la zone de contrainte articulaire, et la pose d’une prothèse trapézo-métacarpienne, l’équivalent miniature de la prothèse de hanche.